Cela peut paraître
très tarte à la crème, mais j’ai vraiment été épaté de l’ouverture, de la
simplicité et de l’authenticité de notre ministre : du franc parler, une
vraie compréhension de la problématique : il ne se positionne ni en ayatollah
de l’environnement ni en défenseur des pauvres petits industriels qui vont
devoir investir et changer leur manière de travailler.
Il a la chance d’arriver
dans un contexte favorable où l’opinion publique est désormais en attente de messages
pro-environnement (il a aussi eu l’honnêteté de le reconnaître) mais on sent
une vraie volonté d’avancer, petit à petit…
J’ai
particulièrement retenu une réponse très pertinente à la question de la baisse
du taux de croissance : « Ok, bien sur, mais il est stupide de
raisonner avec le taux de croissance d’une société révolue, ce n’est pas
comparable et c’est idiot de vouloir comparer, il va falloir inventer une
nouvelle société, de nouvelles bases de calcul ».
J’ai également
été surpris par l’assistance et par la connaissance des blogueurs politiques, l’un
d’eux à même appris au ministre que l’Australie avait mis en place une politique d’intégration
des immigrés climatiques, ce que Mr Borloo s’est empressé de noter !
De mon coté, je
ne suis pas un environnementaliste, par contre, comme cela a été souligné, je
pense que tout commence par de petits gestes au quotidien et à ce niveau, je
pense avoir été bien élevé : ne pas faire couler l’eau pour rien (lavage
de dents…), ne pas laisser les appareils en veille, ne pas laisser des lumières
allumées quand cela n’est pas nécessaire, trier un minimum les ordures…


