Je le dis assez régulièrement et en particulier en formation ou conférence, si les salariés sont la première base d'ambassadeurs de la marque (ou devrait l'être en tous cas), ils sont aussi le plus grand danger quand ils mettent en place des actions qui ne sont pas en cohérence avec la stratégie de la marque ou pire quand ils décident de prendre la parole sur les médias sociaux sans se rendre compte de la potentielle puissance de ces derniers.
Ici Franck Prime est le directeur commercial de la société qui commercialise le salon e-commerce. Mon avis : j'exècre personnellement les salons gratuits car si ce ne sont pas les visiteurs qui payent, c'est forcément les entreprises et speakers ce qui signifie qu'on va avoir le droit à des journées de discours commerciaux et aucun contenu intéressant. Aucun intérêt de mon point de vue donc mais là n'est pas trop le problème.
Il s'avère que le dénommé Franck Prime utilise des méthodes que l'on peut largement qualifiée de spam de manière outrancière et réagit par l'attaque lorsqu'on lui relève le problème.
Pas très compliqué de s'en rendre compte, il suffit de lire les aventures de Baptiste, de Mry, de Patrick Amiel ou d'autres encore, la liste est longue (malheureusement).
Franck Prime (et son employeur) ne se rendent sans doute pas compte de la conséquence de ses actes mais il est en train de détruire la marque pour laquelle il travaille. Peut être que cet acharné de la bonne vieille méthode à papa va se rendre compte qu'avec le 2.0 les gens peuvent désormais lui répondre (quand je vous disais qu'il ne doit y avoir aucun contenu à ce salon, s'il ne sait pas ca, c'est un drame quand même), parler entre eux...et si le billet est bien construit en terme de référencement et en fonction des personnes qui parlent de lui, les premières pages de google vont être remplies de commentaires négatifs sur ce salon. Les gens qui voudront donc se renseigner sauront un peu près à quoi s'en tenir, sans compter, bien entendu, les lecteurs réguliers de blogs (ils sont nombreux dans la sphère ciblée par ce salon)
Maintenant que le mal est fait, on appelle cela de la gestion de crise et je peux vous assurez que ce n'est pas une partie de plaisir, peut être va-t-il le découvrir...
Pour mémoire la présentation que j'avais faite concernant la réputation en ligne des marques :




