94 notes dans la catégorie "Me Myself and I"

2002

A quoi servent VRAIMENT les Infographies ?

Par greg, à 11:09

Vous avez remarqué comme depuis quelques années les infographies ont le vent en poupe ?
On en voit passer sur tous les sujets et parfois on appelle "infographie" un pauvre graph coloré…
Clairement, je crois surtout que l'infographie, c'est la réponse à la masse d'informations que nous n'arrivons plus à traiter.
Après tout, on sait bien qu'avec la TV et les magazines, les gens aiment voir des images. On a aussi appris qu'ils aiment bien qu'on leur raconte des histoires (le fameux "story telling"), du coup… :

Pas le temps + aime les images + aime les histoires = infographie = RT +++

Non parce que du coup les gens les retwittent de manière compulsive mais je crois que ca c'est aussi lié à un truc : les gens sur le web social adorent les chiffres (pourtant ils se périment le jour de leur sortie généralement)!

Kawasaki-tweets

Il y a des blogueurs qui l'ont bien compris d'ailleurs, ils y vont de l'annonce de chiffres dans leur titre de billet en alignant 4 lignes derrière, et hop c'est parti ! Après tout si ca fonctionne...
Vous allez me dire que je suis un peu dur et que certaines infographies sont intéressantes !
C'est pas faux, j'avoue, il n'y a aucune généralité qui vaille, cependant, qui prend le temps de les lire vraiment ? Qui vérifie l'information et en particulier les chiffres ?
Comme Mark le faisait remarquer, il n'y a que 4,6% des gens sur twitter qui vérifient l'information…c'est tellement facile d'inventer des chiffres du coup (d'ailleurs, le 4,6% a été inventé par Mark, vous voyez...).
Est-ce que quelqu'un les historisent quelque part (peut être avec Pinterest maintenant) pour pouvoir y revenir quand il en a besoin ?
J'avoue que je ne me suis encore jamais servi d'une infographie de ma vie et c'est pas faute de chercher de l'information et de la remanier à mon tour.
Je dois avoir une sorte d'aversion pour ce support et lui préférer les études tout simplement.
Sérieusement, on ne peut rien en faire d'une infographie en plus…vous avez déjà essayé d'en intégrer une dans un powerpoint ? Le format portrait qui n'en fini plus, c'est sympa, mais pas très pratique…
Bon cette note ne sert pas à grand chose mais j'avais envie de le dire, voilà !

1302

De Nurun à l'indépendance...

Par greg, à 09:17

Vous l'avez peut être appris durant mes vacances, j'ai décidé de me lancer en consultant indépendant à partir d'aujourd'hui afin d'accompagner de belles marques dans leur intégration et leur compréhension du digital (internet, mobile, retail).

Je quitte donc Nurun agence où j'ai beaucoup appris et avec laquelle je conserve de solides liens par ailleurs.

En dehors du fait, que j'ai toujours rêvé d'être entrepreneur et que j'aurai regretté de ne pas avoir essayé, il y a évidemment une raison rationnelle à cette décision.

Dans un marché en mouvement constant dans lequel toutes les agences (RP, pub, spécialisées, corporate, de services, événementielles…) se disent expertes en digital (elles n'ont pas le choix après tout), cela devient de plus en plus difficile pour les annonceurs d'y voir clair. Certes, certaines ont de véritables expertises mais d'autres…moins…et non mises à jour qui plus est…

 Alors à qui faire confiance ? Comment juger de l'efficacité d'une opération (benchmark, KPI cohérents) ? Comment savoir que l'idée proposée n'est pas une pale copie qui parait sexy mais n'aura aucune chance en réalité ? Comment  s'organiser autour du digital (vision internationale, par métier…) ? Comment faire monter ses équipes en compétence ? 

Les questions sont nombreuses…les réponses moins…

Sans compter que la manière de raisonner, en particulier lorsqu'on envisage le web social est différent de la publicité classique.

Pas si simple de suivre aussi bien lorsqu'on a en charge le bon fonctionnement d'une marque.

Dans ce contexte, il est fondamental de pouvoir s'appuyer sur une personne de confiance et il me semble que dans ce cadre, je dois pouvoir apporter quelque chose à certaines personnes et aux marques qu'ils défendent.

Même si je considère que je suis en apprentissage permanent, je suis passionné par le monde de la communication et de ses évolutions, connais très bien les différents prestataires et j'ai l'expérience nécessaire (5 ans chez l'annonceur en B2B et B2C, 5 ans en agence - Vanksen et Nurun) pour comprendre les problématiques des clients dans divers secteurs et leur apporter les réponses attendues.

L'idée n'est pas de survendre (quelle mauvaise idée sur un marché dans lequel tout le monde se connaît), mais simplement d'accompagner, de former, de définir avec les équipes des stratégies pertinentes, d'aider à trouver des idées originales voire audacieuses, d'aider à l'organisation, et enfin de trouver les prestataires spécifiquement adéquats pour les besoins (un spécialiste du digital dans l'hôtellerie ? Une spécialiste des blogueurs famille, mode ou écologie ?).

L'important est de connaître ses limites et donc de faire appel aux prestataires spécialisés et efficaces afin de mettre en relation de manière pertinente lorsque cela est nécessaire. C'est aussi cela le conseil..ne pas prendre la mission si quelqu'un d'autre pourrait l'exécuter d'une meilleure manière.

Enfin je souhaite directement prendre une dimension internationale car il me semble qu'on ne peut pas envisager notre métier autrement aujourd'hui car les différences majeures entre les pays nous y oblige.

En résumé, vous l'aurez compris je vais proposer 3 types de services à court terme autour du digital :

1. Accompagnement & Formation

2. Organisation

3. Conseil et mise en relation

D'autres projets sont également en cours, j'aurai donc l'occasion d'en reparler.

D'ici là, si vous souhaitez que l'on discute afin de faire connaissance : gregory(point)pouy(at)gmail(point)com

 

1101

Comprendre le marketing au Maroc

Par greg, à 09:56

Le Maroc et de manière générale le Maghreb sont des pays intéressants en terme de potentiel marchés mais qui, malgré une occidentalisation certaines, restent profondément différents malgré tout.
Pas si simple de s'y implanter ou juste de comprendre comment les évolutions occidentales peuvent avoir des répercussions sur place.
Circuit de distribution, fonctionnement societaux…il y a de nombreuses choses dont on peut parler.
Mathieu est un ami de prépa qui a eu une expérience importante en marketing (l'Oréal entre autre) et international (Chine, Indonésie et Maroc) et qui a monté la filiale d'un groupe au Maroc. Il a donc une expérience certaine de ce marché et je lui ai proposé de la partager en ouvrant un blog sur le sujet.
Il se trouve que le marché marocain n'est pas très riche en contenus sur le web.
Il a donc accepté d'ouvrir un blog pour faire part de son expérience, partager ses points de vue, ses lectures et autres.
Ca se trouve ici et je vous remercie de lui faire le meilleur accueil sur le petit monde de la toile afin de l'encourager dans sa direction où en lui donnant des conseils.
En tous cas, si vous vous intéressez au sujet, n'hésitez pas à communiquer avec lui.

0401

Quelle place pour le digital dans les études supérieures ?

Par greg, à 12:21

J'ai donné mon 1er cours en master à Dauphine mardi et j'ai été plus que surpris d'entendre que presque aucun d'entre eux n'étaient sur Facebook (ou le délaissaient parce que cela prenait trop de temps), ne comprenaient pas l'intérêt de Linkedin et encore moins de Twitter mais surtout ne voyaient dans le web qu'un moyen de faire de la publicité gratuite.

Le statut posté sur mon profil Facebook hier soir a  généré une vague de commentaires argumentés très intéressants qui m'ammènent à faire cette note aujourd'hui !

Le constat est que cela est vrai dans l'ensemble des masters dans lesquels mes contacts Facebook ont donné des cours : le niveau est très peu élevé.

La réalité est que la génération Y n'est pas si connectée que cela et ce principe de dire que parce qu'on est jeune on va forcément être digital est totalement faussé.


Cela m'amène à plusieurs questions :

1. Pourquoi le digital n'est pas plus intégré dans les cursus scolaires (en particulier dans les études supérieures et à fortiori dans celles de marketing et communication) ?

2.Si les jeunes arrivant sur le marché du travail ont une compréhension si pauvre du digital, c'est que personne ne leur explique convenablement mais du coup (pour mes élèves c'est leur 1er cours, on ne peut pas leur jeter la pierre donc), comment les marques vont réussir à prendre le tournant du digital si cela n'arrive pas non plus par les plus jeunes générations ? 

3. Est-ce que le digital est indispensable pour un jeune qui arrive sur le marché du travail aujourd'hui (au moins dans les métiers de la com et du market) ?

4. Est-ce que nous (personnes du digital) vivons dans une bulle totalement hermétique sans réaliser qu'une grosse partie de la vérité est ailleurs ? Le prisme du digital n'est pas toujours le bon. Un peu de recul que diable !!!

5. Est-ce le désamour de Facebook et autres réseaux sociaux annoncé par Georges Colony, CEO de Forrester, est déjà en marche ? 


Pour avoir passé 5 ans de ma carrière comme marketer très loin du digital et avoir appris tout seul ensuite, j'ai évidemment conscience (heureusement) que mes usages ne sont pas ceux de tout le monde mais de là à être nulle part, il y a un pas.

 La question majeure (que l'un des étudiants m'a posé d'ailleurs), c'est de savoir si un marketer qui arrive sur le marché du travail sans comprendre le digital à ses chances...

Ma réponse est qu'évidemment il y a de la place pour tout le monde, mais néanmoins, le marketing a été similaire pendant 40 ans et en ce moment il change de manière forte. 

Entre la croissance de la compréhension consommateur du marketing, la perte de repères et la recherche de valeurs qui en découle, l'avénement du web social et des échanges liés, les marques doivent totalement revoir leur copie et comprendre, comme je l'explique régulièrement, qu'on leur demande de redevenir des commerçants.

Finalement, ce qui m'inquiète le plus ce n'est pas tant de ne pas connaître ou maîtriser des outils (ce ne sont que des outils et ils changent ou vont changer) mais de ne pas comprendre l'évolution qu'internet a opéré sur les entreprises et leur marché.

Dans le meme temps, je reste convaincu que les personnes nourries seulement au digital ont vraiment raté quelque chose aussi car les processus psychologiques qui existaient sur les moyens de communication classiques, continuent évidemment d'exister sur Internet. Internet n'invente rien à ce niveau et souvent les personnes les plus efficaces sont celles qui ont eu cette double expérience et ont su tirer parti des 2.

Ce qui est clair en tous cas, c'est que la bonne appréhension du digital dans les entreprises n'est pas pour demain puisque les schémas se reproduisent en interne - les séniors (au sens expérience) qui n'ont pas forcément compris expliquent aux plus jeunes, qui vont expliquer à leurs stagiaires...
Nos métiers sont passionnants à vivre en ce moment car ils connaissent une révolution et implique une remise en question régulière et un apprentissage continu (sans oublier les bases) mais peu sont ceux à être prêts à faire l'effort. Tant mieux pour ceux qui le feront.

2012

Retour sur mon intervention à LeWeb 2011

Par greg, à 09:31

Cela fait des années que je vais à LeWeb rencontrer des personnes de mon secteur mais également pour écouter de personnes pertinentes sur leur métier sur une scène pour le moins impressionnante.
Je n'ai jamais rêvé ni même simplement imaginé pouvoir monter dessus un jour.
Pourtant, Loic m'a proposé de participer aux Ignite et j'ai accepté.
Ignite : 5 minutes, 20 slides, 15 secondes par slide ni plus ni moins et aucun contrôle humain dessus évidemment.
Le défi semble compliqué mais comme je fonctionne au défi... j'ai accepté.
C'est à ce moment que j'ai stressé (forcément):
- De quoi j'allais pouvoir parler en 5 minutes en anglais devant des pairs plus experts que moi ?
- Est-ce que ma proposition allait être acceptée (même si Loic m'avait proposé de soumettre une idée) ?
- Comment j'allais mettre ça en image ?
- Surtout comment j'allais faire pour me caler sur un timing aussi précis et court.

J'ai décidé de partir sur un sujet de sciences humaines parce que c'est ce qui me passionne, parce que c'est simple à aborder rapidement et aussi parce que j'avais fait une note sur le sujet très récemment.
J'ai écrit le discours et essayé d'en faire des slides.
Dire que je n'ai pas répeter serait mentir car je pense avoir fait l'exercice tout seul devant mon powerpoint plusieurs fois par jour pendant 1 semaine.

Benjamin a gentiment accepté de faire les photos pour moi et le tour était joué.
Mais le stress…le stress d'avoir le bon discours, de faire des blagues, d'avoir l'air à l'aise.
La technique, 1h avant, se poser et de quasiment dormir pour descendre en pression….

Juste avant, nous somme tous réunis en coulisses, les 9 personnes devant prendre la parole pour 5 min. L'espace d'un moment nous formons un groupe soudé, nous nous soutenons. Je n'ai ressenti aucune sorte de concurrence entre nous, vraiment pas.

5 minutes avant de monter sur scène, on vous place le micro et plus moyen de faire machine arrière...
Et le résultat ?
Le voici :



Je suis vraiment ravi d'avoir pu participer, d'avoir relevé le défi. Il y a mille choses à améliorer et je ne vois que cela évidemment mais ca aurait pu être pire.
Le lendemain, j'ai évidemment trouvé un sujet qui aurait été plus pertinent et que je garde pour la prochaine fois. D'ailleurs, c'est après l'avoir fait que l'on réalise que finalement on peut dire beaucoup de choses en 5 minutes avec de la préparation.

Bonjour !
Prêt à sortir du cadre ?
Bienvenue sur ce blog carrément subjectif qui parle beaucoup de marketing et de communication mais pas que... S'il s'agit de votre première visite alors je vous encourage à vous balader au gré des catégories et des archives et si ça vous tente à laisser un commentaire et engager une conversation.

  • Mon speech à Leweb 2011
Wikio - Top des blogs - Marketing


S'abonner à la newsletter du blog :

Sélection de notes